mardi 13 novembre 2007

Sortie Française

Ça y est Tendresse du loup sort sur les écrans français mercredi 14 novembre (jour de grève donc jour où on ne va pas travailler donc jour où on va au cinéma). C'est le moment d'y aller et de soutenir un film différent et sincère. Si vous avez un doute faites un tour sur la bande annonce et sur la presse(à droite à gauche).

Alors bonne projection et à très vite.

video

lundi 5 novembre 2007

Oyez Oyez!!!

Oyez oyez amis blogueurs!!
Tendresse du loup est à l'affiche de la nouvelle et très attendue salle de cinéma le CinemAfricArt (l'ancienne salle de l'hôtel africa). Enfin une vrai salle d'art et d'essai avec: programmation, travail sur les publics, débats, forum de la jeune critique sur le site.... itou... itou...
Après tous ces voyages, le film retrouve enfin Tunis pour la sortie commerciale qui débute cette semaine au CinemAfricArt, à l'Amilcar (ManarI) ainsi qu'à l'Alhambra ( La Marsa).
Le rendez -vous des blogueurs, meetup cinoche bloggueur, à l'initiative de Kibitz se tiendra ce vendredi 09/11/2007 au CinemaAfricArt à 21h . Malheureusement je serai déjà repartie pour Paris Snif snif...
Alors bonne projection à tous.

mercredi 17 octobre 2007

Alexandrie encore et toujours...


Alexandrie : Surprises!!!!

Et un prix d'interprétation féminine un!
Et un prix spécial du jury un!
Un peu sonnée mais contente.

Mais le plus grand bonheur d'Alexandrie c'est une série de rencontres aussi incroyables que magnifiques: Michel Kammoun réalisateur de Fallafel et sa superbe femme Pamela, elle aussi réalisatrice, Maher Anjari du Festival des trois continents de Nantes, le fameux Lotfi Abdelli comédien de Making of le dernier film de Nouri Bouzid, Meriem Vergès Habboub politologue déjantée, cinéphile et cinéaste débutante, sans oublier notre hôte et responsable de la programmation Shimaa Selim ( C'est elle qui prend la photo). tout ce petit monde est devenu inséparables ; nous ne nous déplacions plus qu'en groupe. Nous avons songé un moment créer une secte mais on s'est dit que c'était plus marrant d'être juste amis plutôt que coreligionnaires.
Toute la petite troupe quasi au complet. En fait il manque notre doyen.

Dans le cadre de la célébration du film algérien, le festival a organisé une nuit algérienne avec un grand nombre de films dont l'incontournable: La Bataille d'alger de Pontecorvo 1962 et a invité l'avocat français Jacques Vergès à la fois comme époux de la militante algérienne Djamila Bouhreid, comme l'avocat du procès des poseuses de bombes du FLN et pour présenter L'avocat de la terreur le film qu'a fait Barbet Schroeder sur lui.
A vous de juger le film; pour moi, c'est un procès à charge où l'accusé n'est jamais interrogé sur ce dont on l'accuse.
Pour moi qui travaille depuis près de trois ans sur les rapports coloniaux ex ou néo et notamment en Algérie (Au théâtre: c'est une longue histoire) cette rencontre fut très émouvante.

Michel Pamela Meher et Jilani entourant Jacques Vergès.



Shimaa notre hôte et la reine de nos festivités et Maher Anjari


Shima et Meriouma
Nos jeunes mariée Michel Kammoun et sa femme Pamela
Meriem et moi sur la plage d'Alexandrie avec Ibrahim Elbattout jeune réalisateur et ancien reporter de guerre en cours de montage d'un film qui promet.



Après cette effusion de prix( Outre nos prix à Jilani et à moi , il y a celui de Michel Kammoun ainsi que les deux prix de Faouzi .) nous avons tous filé le plus rapidement possible pour le Caire histoire d'y passer quelques heures avant de prendre nos avions respectifs. Alexandrie le Caire en pleine nuit ! L'horreur: nous avons failli mourir 150 fois. Un conseil si vous faites ce trajet ne jamais au grand jamais prendre L'agriculture road JAMAIS!!!!!

Lieu mythique...

...jeux de miroirs...

et aube magique.

Voilà pour Alexandrie.


Une dernière dédicace à Maher. Remets-toi vite.

samedi 6 octobre 2007

Arab Film Festival of Rotterdam 13-17 Juin 2007

Encore une belle occasion de retrouver Rotterdam , cette fois sous le soleil) ainsi que la joyeuse bande à laquelle s'est joint le jeune réalisateur tunisien Lassaad Oueslati ( son court métrage s'appelle La Citerne ).

Jilani, Najib et Lasaad

A part une fièvre de tous les diables qui m'a fait passer une nuit mémorable à délirer dans ma chambre d'hôtel, ce festival m'a permis de voir pas mal de belles expériences de documentaires. Je dis expériences, car le fait d'enchaîner des documentaires si différents les uns des autres tant par la forme que par le fond a un rythme assez soutenu, transforme les choses en expérience visuelle et émotionnelle ( la fièvre y est peut être pour quelque chose...). Parmi eux en vrac www.gilgamesh.21 , Beirut Diary /Beirut, lies and video , Baghdadi Correspondent j'en oublie.

Derrière nous, vous pouvez distinguer l'un des co-créateurs du festival Intishall Al Timimi, le Marx Brothers inconnu.

Le festival a comblé mon coeur en décernant un beau prix à Ana Lati Tahmol Azohour Ila Qabriha / I am the One who brings the flowers to her grave de Hala Alabdalla Yacoub / Ammar Al Beik film qui m'avait renversée à Dubaï , et en me permettant de revoir le superbe WWW.What a Wonderful World et de croiser son réalisateur Faouzi Bensaïdi.

-Attention Anissa tu vires la fan!

-Mais non, c'est la fièvre...

La Tendresse du loup au Marché du Film de Cannes

Un bref passage à Cannes, le temps de quelques retrouvailles et de quelques rigolades. Les compères de Dubaï Jilani, Najib Belkadhi et Imed Marzouk étaient là. On a travaillé aussi, faut pas croire!?

Personne n'a compris mais là, Jilani fait son producteur à gros ventre mais sans cigare.



Imed m'a piqué mon éventail.

Jilani et Mohamed Zran le réalisateur de Essaïda et Le Prince.

Et là vous avez raté le striptease d'une néo-starlette qui posait pour les photographes. Je ne trouvais plus mon appareil. Tant pis pour vous
Ah la la !... Cannes!

vendredi 5 octobre 2007

Tarifa

Tarifa pour moi ça a été, d'abord un géant andalou tout sourire aux longs cheveux bouclés qui vient me chercher à l'aéroport de Malaga à 23h qui me cale dans sa camionnette, moi et ma valise, et qui m'annonce qu'on a deux heures de route à faire. Un disque de flamenco à fond et nous voilà partis pour un périple nocturne à travers l'Andalousie durant lequel je reçois une leçon sur le flamenco et ses multiples nuances et variantes ainsi que sur les mythes et légendes populaires de la région. Et... en espagnol s'il vous plaît! Je réponds en italien, ça fonctionne. J'aime les langues latines. Puis c'est les élégantes silhouettes des éoliennes qui se découpent dans le clair de lune inquiétantes et belles. Ensuite c'est la ville minuscule et tout de suite familière dans laquelle malgré des rues étroites et sinueuses on n'échappe pas aux vents: le « levante » (de la méditerranée) et le « poniente » (de l'atlantique) ce qui fait d'elle un temple du kite-surf.

Yen avait des centaines . Magnifique!

J'ai bien failli m'envoler.

Tarifa c'est aussi l'Afrique à l'autre bout de la rue. Le Maroc n'est qu'à quelques 14 km et l'on voit Tanger à l'oeil nu. N'est -ce pas le plus bel endroit pour un Festival de films africains qui se veut lieu de rencontres et de réflexion sur l'altérité.


Le Festival de Cine Africano de Tarifa est assez unique dans son genre, outre le fait de faire découvrir le cinéma africain, il contribue à la distribution des films en Espagne grâce à un prix destiné à financer la distribution espagnole du film primé. De plus, et en collaboration avec le festival de San Sebastian et Cine en movimiento ,il contribue à la visibilité des films africains en Amérique Latine grâce à un programme de projections itinérantes. En plus des différentes expositions, rencontres, projections pour enfants et débats organisés autour des films. Un vrai travail d’actions culturelles à en faire pâlir Jean Villard. Par exemple cette année, un jury composé de collégiens espagnols, marocains, tunisiens et italiens, a été chargé de remettre un prix spécial des jeunes à l'un des courts métrages de la compétition.
Voilà de quoi exorciser le souvenir de « Geste de Guzman ». Guzman el Bueno, gouverneur de la place qui préféra sacrifier son fils avec sa propre dague plutôt que d'obtempérer aux injonctions des troupes arabes massées devant Tarifa.


Il peut bien continuer à trôner le père indigne, sa ville est plus subtile que lui, et sait jouer des nuances de son identité.


Un patio arabe, andalou, arabo-andalou?

Tiens! une vierge à l'enfant!...noir.

Mais le festival de Tarifa c'est surtout de beaux films et une super équipe: Mane Cisneros Manrique, Nanou Loum, et l'adorable Marion Berger ; les trois drôles de dames du festival. Et tous les autres, bénévoles pour la plupart, qui se démènent pour que ce festival existe.
Spéciale dédicace à mon traducteur et ange gardien.
Et au jeune réalisateur algérien Khaled Benaïssa lui aussi victime du vent.

Mais Tarifa m'a surtout réservé une excellente surprise......qui est arrivée par la poste.

C'est un baobab.

Mon premier prix d'interprétation: premio mejor interpretacion femenina por su interpretación en la película La ternura del lobo. Dit en espagnol c'est encore plus la classe.

Merci pour tout et un gros bisou à toutes les tarifeña et tous les tarifenio d'origine et d'adoption.


Me revoilà !!!

Et oui ça fait bien longtemps. Je sais... je sais... Mea culpa, mea maxima culpa. Je suis une vilaine blogueuse, pas régulière du tout, mais blogueuse ne rime pas toujours avec globe -trotteuse et cette année a été très très mouvementé; passionnante et mouvementée Alors reprenons et récapitulons il y a eu Tarifa, puis le marché du film de Cannes, re-Rotterdam, puis le théâtre m'a ammenée vers un grand et bouleversant voyage dont je parlerai sans doute un jour ( mais chut! il faudra un blog à part), et enfin Alexandrie.

Alors, allons y!!!!

samedi 28 avril 2007

En route pour Tarifa


Juste un petit mot avant de filer prendre l'avion pour Tarifa en Espagne pour assister au Festival de Cine Africano de Tarifa . Ors el dhib-Tendresse du loup y est en compétition dans une catégorie appelée EL SUEÑO AFRICANO- Le rêve africain. Ouf ! Enfin un peut de poésie.

Je serai donc, dans quelques heures à quelques kilomètres (à peine quatorze) de la côte marocaine dans une ville battue par les vents entre mer méditerranée et océan atlantique.
Parfois c’est vraiment dur de faire ce métier !!!

Alors à très vite avec certainement quelques belles photos




mercredi 11 avril 2007

Et sinon...

Et sinon plus récemment le film est passé au Philadelphia Film Festival dans une catégorie assez étrange Cinema of the Muslim World (sic).
Comme si on faisait des projections de films du "Monde Bouddhiste" ou du "Monde Chrétien" …bizarre!!! Les classifications géographiques ou culturelles comme Film Tunisien, Africain, Méditerranéen, ça ok. J'ai déjà plus de mal parfois avec les classifications plus floues, comme Cinéma Arabe ou les fourre- tout genre : World Cinéma. Mais alors la catégorie religieuse! Ça j'avoue: je suis larguée!

Il est programmé aussi au
Singapore International Film Festival dans la catégorie The Secret Life of Arabia (re sic). Vous savez je crois vraiment que les mecs qui inventent les noms des sélections dans les festivals de cinéma doivent s'acquitter de leur tâche en fumant de gros joints...
Sinon on est avec de super films, notamment celui de Ghassan Salhab The Last Man, et ça c'est le plus important.

Alors bonne projection à tous les festivaliers singapouriens et singapouriennes.
A bientôt

Quand Milan nous sourit!

Le mois dernier et pendant que je faisais mon boulot quotidien de comédienne (c'est à dire chercher du travail.) Jilani était en vadrouille avec notre film au Festival International de Films de Fribourg où celui ci était sélectionné dans la catégorie Images de la vie urbaine et monsieur râlait presque de devoir aller à Milan pour le Festival du cinéma Africain, d'Asie et d'Amérique Latine.
Il aurait eu tort de ne pas y aller car si le Festival du Films de Fribourg a valu deux très beaux prix ( Mention spéciale du Prix du Public , Mention spéciale Jury œcuménique) à l'excellent Jounoun Démences réalisé par Fadhel Jaïbi et superbement porté par mon compère Mohamed Ali Ben Jemmaa, et qu'il a su récompenser du Prix SSA/Suissimage du scénario
Roma wa la n'touma de Tarique Teguia, Milan réservait à Jilani une belle surprise...
Et là, roulement de tambour tatata taaaa!
Je cite:
"Le Jury du PRIX AU MEILLEUR FILM AFRICAIN du festival composé des journalistes et des critiques de cinéma Luca Barnabé (Ciak), Goffredo De Pascale (Diario) et Mauro Gervasini (Radio Popolare)
a décidé de décerner le Prix du meilleur film africain du Festival à:
Tendresse du loup di Jilani Saadi (Tunisia)
Pour la modernité du langage, la délicate rudesse avec lesquelles est traité le conflit entre la figure féminine et une société machiste, la lucidité avec laquelle est représenté un pays déchiré et pour avoir décrit comment la vie de banlieue devient un épicentre dramatique de la réalité urbaine."

Vraiment! ça fait plaisir...
( il faut le dire avec l'accent)

lundi 12 mars 2007

Grosse Pomme

Me voilà revenue de ce bref séjour New-Yorkais, à peine le temps de tomber amoureuse de cette ville et me voilà de retour. Et quand je dis amoureuse, c'est folle amoureuse que je veux dire. Cette ville est incroyable on s'y sent chez soi immédiatement, comme si elle vous attendait depuis toujours: "Viens, bienvenue! Perds-toi dans mes rues! Fais comme chez toi! Flâne, rêve, respire, recharge-toi de mon inépuisable énergie! Mon coeur est assez grand."

Pire que l'île des Lotophages je vous dis! New-York est une vieille enchanteresse urbaine. Il y a dans cette ville quelque chose de populaire et de bordélique que j'adore.

Il faut dire que j'ai été extrémement bien accueillie par la formidable équipe de Alwan for the arts qui organise le New York Arab & South Asian Film Festival. C'est un petit festival militant créé et dirigé par une association de passionnés dont le brillant néo-dandy Ahmed Issawi qui en est le programmateur et le directeur, ainsi que toute une équipe de bénévoles généreux dont la pétillante Emna Zghal, une artiste plasticienne tunisienne installée à New York. Elle et Lui a été très bien reçu et les retours ont été très positifs. Pour moi, ce fut réellement intéressant d'entendre les réactions du public sur ce film qui peut être considéré comme un petit ovni déjà en Tunisie.

En résumé : belles rencontres, débats passionnants, ville incroyable, bonheur de retrouver mon amie Cécile et occasion de vérifier le franc-parler légendaire des conducteurs de taxis et de goûter l'alimentation de base du flic en planque. Si c'est pas un super voyage ça! Résultat: il faut absolument que je trouve le moyen d'y retourner vite vite vite!!! Et ça voyez-vous, c'est un vrai problème ...

Ahmed Issawi, le dandy d'outre-Atlantique, et moi au gala de clôture

Emna Zghal, mon coup de coeur : intelligence et humour fracassant je ne résiste pas!

Cecile ma parisienne de la grosse pomme

Yello cabs et melting pot.

Ça ne remplace pas le "gattou dro3 " de nehj el dabbaghin. Si l'inspecteur Harry connaissait il serait conquis.

mardi 27 février 2007

Elle et Lui à New York


Un petit post pour vous signaler que mon premier long métrage "Elle et Lui" réalisé par Elyes Baccar est programmé au New York Arab & South Asian Film Festival.
Il passera au Tribeca Cinemas à 5:15 pm
Je viens de l'apprendre d'où l'annonce tardive. Je suis invitée mais je ne sais pas si je pourrais m'organiser assez vite pour y aller( toujours la dernière prévenue).
C'est un huis clos à deux personnages un peu expérimental , instrumental comme dit Mohamed Ali Ben Jemmaa mon partenaire sur cette aventure qui remonte déjà à l'hiver 2002 ( mais pourquoi je tourne toujours en hiver? Une malédiction peut-être.).
Amis New-yorkais bonne projo.
anissa

samedi 10 février 2007

Ne nous tirons pas une balle dans le pied.

Depuis quelques jours un raz de marée s'est emparé du petit monde de la production cinématographique tunisienne, trois des derniers longs métrages tunisiens ont été honteusement piratés vidant immédiatement les salles d'un bon nombre de spectateurs et privant les auteurs et producteurs de ces films du nerf de la guerre tout en confirmant le discours déjà trop répandue des oiseaux de malheur qui prédisent la disparition des salles de cinéma en Tunisie. Il faut savoir ce qu'on veut à la fin! Veut-on des productions libres indépendantes et dynamiques? Veut-on d'un cinéma qui nous ressemble? Veut-on d'une vraie scène artistique en Tunisie? Ou non? Si oui, alors dans ce cas ils faut que nos créateurs puissent vivre de leur travaille, puissent être dans une dynamique de création et ne pas attendre forcément les différents fonds de financement pour tourner; mais plutôt que l'argent d'un film serve à financer au moins en partie le suivant. Il faut que nos producteurs continuent à faire des paris cinématographiques et non pas à miser sur la rentabilité à court terme de la télévision qui sera toujours plus formatée. Il faut aussi simplement que les salles de cinéma continuent d'exister. Pour finir il faut pour qu'un cinéma nous ressemble et réponde à nos attentes de spectateurs que les réalisateurs, producteurs et distributeurs puissent tâter le pouls du public dans les salles, entendent ses désirs et ses besoins, ses enthousiasmes et ses griefs. Voulons nous d'une société où la culture et l'art sont un produit de consommation comme un autre. Au même titre qu'une pizza qu'on se ferait livrer à la maison: aussitôt mangée aussitôt digérée, aussitôt chiée. Une société existe par ce qu'elle pense, ce qu'elle rêve, ce qu'elle chante, ce qui la fait rire. Qui relayera tout cela quand nous n’aurons plus de production cinématographique nationale? Les blockbusters américains, les films égyptiens ou indiens ou les feuilletons télévisuels interminables d'où qu'ils viennent. Alors ne nous tirons pas une balle dans le pied.



Je vous invite à aller sur le blog de Néjib. Vous y trouverez plus d'infos, le compte-rendu de la conférence de presse sur le piratage ainsi que son analyse qui est très pertinente. à bientôt

Sorties....

Après mûre réflexion Jilani vient de m’annoncer qu’il recule la sortie tunisienne du film à l’automnes prochains sans doute après les festivités ramadanesques et les Journées Théâtrales de Carthage. C’est lui le boss ! J’espère en tout cas que vous serez au rendez-vous.

Quant à la sortie française elle reste prévue (in challah ! On croise les doigts ! On touche du bois ! On crache par terre ! Et tout le tintoin !!!) Elle reste donc prévue, pour ce printemps. Je vous en dirai plus bientôt ! En attendant ne m’oubliez pas. Faites circuler ce blog. Je vous y attends avec impatience.

anissa

Et depuis?

Il s'est passé tant d'autres choses pendant ce tournage et j'ai plein d'images croustillantes encore en réserve.

Mais depuis ?

Depuis le tournage il ya eu Le Prix Swiss Effects au Festival de San Sebastián dans le cadre de Cinéma en Mouvement. Prix obtenu sur copie de travail et qui a permis à Jilani de finir le film. Puis il ya eu les Journées Cinématographiques de Carthage.

Mohamed Graaïa complètement déphasé de retour expres d'un tournage dans le sud juste pour la projection.

Et le trac de rencontrer le public tunisien puis le bonheur de l’accueil qu’il a réservé au film : les témoignages de sympathie des uns l’émotion des autres et les super discussions avec beaucoup.

Et puis hop en route pour le Dubaï International Film Festival ! Folle virée. Ville aussi démesurée que factice, mais bon sang quelle concentration d’énergies et de talents (Les habitués du blog de Najib Belkadhi comprendront ce que je veux dire!) Et plein de beaux films et de superbes rencontres humaines ! Sans oublier le Mohr d’or pour VHS Kahloucha !!! Mais surtout un accueil très chaleureux de la part du public et des professionnels présents.

La folle équipe avec entre autres Jilani ,Guassen Salhab , Maji Abdi, et Le grand blond inconnu...

Les deux super compères de Propaganda à Dubaï juste avant la cérémonie et leur prix.

Personnellement, j’ai eu deux coups de cœur cinématographiques (outre notre Kahloucha national) pour I am the one who brings flowers to her grave : magnifique documentaire de Hela Abdallah et Ammar El Bik (Ou quand le cinéma se fait expérience humaine) et Atlal du libanais Ghassan Salhab : un film très beau servi par l’impeccable Carlos Chahine et un hommage brillant au Nosferatu de Murnau.
Fou rire avec notre sympathique interprète tunisienne à Dubaï. Et oui on fait des réponses trop longues.Pardon.

Et puis tout récemment le Festival International de Rotterdam. Ce grand rendez-vous du cinéma indépendant nous a réservé encore de belles surprises. Des salles combles de public Hollandais chaleureux et curieux de beaux débats après le film et encore de belles rencontres cinématographiques et humaines.

Séance de Q and A après la projection avec Intishall Al Temimmi l'un des programmateurs du festival.

Non seulement ils viennent nombreux mais en plus ils restent presque tous pour les débats. Ils sont fous ces Hollandais!


Comme la rencontre avec la folle équipe du dépotant film sud-africain Bunny Chow ; qui raconte la folle et musicale virée de quatre mecs au festival de rock de Oppikoppi. Ce road movie nous donne à voir une jeunesse urbaine qui se fraie un chemin dans la vie tant bien que mal à coup de vannes, de second degré et d’un sens aigu de la liberté. Que du bonheur!!!


vendredi 9 février 2007

Il ya eu aussi....

Les moments magiques!!

Les légumes!!!

Marina à l'oeuvre .

Le supplice chinois du micro dans les cheveux. Ou comment aérer le cerveau d'une comédienne en lui faisant des trous dans le cuir chevelu. Particulièrement utile en cas d'actrice têtue. Vous verrez, ça les calme !!!


Le lablabi land!

Les films égyptiens?!

L'assistante sacrifiée.

Les anniversaires!

Des moyens hollywoodiens!

Les moments pas glamour du tout, mais alors pas du tout!

Sans oublier les longues longues polémiques à propos des axes!