Me voilà revenue de ce bref séjour New-Yorkais, à peine le temps de tomber amoureuse de cette ville et me voilà de retour. Et quand je dis amoureuse, c'est folle amoureuse que je veux dire. Cette ville est incroyable on s'y sent chez soi immédiatement, comme si elle vous attendait depuis toujours: "Viens, bienvenue! Perds-toi dans mes rues! Fais comme chez toi! Flâne, rêve, respire, recharge-toi de mon inépuisable énergie! Mon coeur est assez grand."
Pire que l'île des Lotophages je vous dis! New-York est une vieille enchanteresse urbaine. Il y a dans cette ville quelque chose de populaire et de bordélique que j'adore.
Il faut dire que j'ai été extrémement bien accueillie par la formidable équipe de Alwan for the arts qui organise le New York Arab & South Asian Film Festival. C'est un petit festival militant créé et dirigé par une association de passionnés dont le brillant néo-dandy Ahmed Issawi qui en est le programmateur et le directeur, ainsi que toute une équipe de bénévoles généreux dont la pétillante Emna Zghal, une artiste plasticienne tunisienne installée à New York. Elle et Lui a été très bien reçu et les retours ont été très positifs. Pour moi, ce fut réellement intéressant d'entendre les réactions du public sur ce film qui peut être considéré comme un petit ovni déjà en Tunisie.
En résumé : belles rencontres, débats passionnants, ville incroyable, bonheur de retrouver mon amie Cécile et occasion de vérifier le franc-parler légendaire des conducteurs de taxis et de goûter l'alimentation de base du flic en planque. Si c'est pas un super voyage ça! Résultat: il faut absolument que je trouve le moyen d'y retourner vite vite vite!!! Et ça voyez-vous, c'est un vrai problème ...




Ça ne remplace pas le "gattou dro3 " de nehj el dabbaghin. Si l'inspecteur Harry connaissait il serait conquis.
4 commentaires:
Ravi de te lire ! Coucou de Montreal !
ti winek ! ya anissa!
Cher Zizou
Je suis un peu embêtée. J’ai créé ce blog pour pouvoir échanger autour du film de Jilani au moment de sa sortie, mais avec tout le bazar due au piratage les sorties française et tunisienne du film sont repoussées pour l’automne prochain, du coup je me retrouve à attendre de loin en loin les nouvelles des festivals et en même temps je prend goût à votre monde messire Zizou. Alors bien sur il y’a la tentation de parler plus de mon travail en général ( je l’ai un peut fait là pour « elle et lui ») mais ce ne serait plus « Anissa ou la tendresse du loup ». Et puis outre le fait que je ne sois pas tout à fait sure que les tribulations d’une comédienne (essentiellement faite de galères, de castings foireux et de recherche intensive mais néanmoins désespéré de travail) soit vraiment intéressantes ; je suis emmené pour cause de déplacements fréquents dans des petits patelins à m’éloigner de mon ordi (ou de quelconque ordi d’ailleurs) et donc de disparaitre régulièrement.
Alors que faire !!!
Je m’en remets à ta sagesse blogosphérique.
anissa
Enregistrer un commentaire